10 bonnes manières à apprendre à vos enfants

La base d’une bonne éducation: la politesse. Voici 10 bonnes manières à apprendre d’urgence à vos enfants si ce n’est pas déjà fait!

 

1) DIRE « MERCI »

Votre enfant reçoit un gadget du Quick, que fait-il ? Dire « merci ». C’est la base de la politesse et pourtant beaucoup d’enfants l’oublient. Pire encore, beaucoup de parents ne corrigent pas cette faute de politesse. Dès que l’enfant sait parler, il devrait dire « merci ».

 

2) Attendre son tour

Attendre son tour dans une file au magasin, sur la route ou au guichet d’une mutuelle, c’est frustrant même pour les adultes. Il est pourtant important d’apprendre à vos enfants la patience car ils en auront besoin tous les jours !

 

3) Dire « bonjour » aux invités

Quand on n’a pas d’enfant, on a du mal à comprendre pourquoi ce bout de chou ne veut pas nous dire « bonjour ». La timidité est un problème chez les enfants car il peut passer pour de l’impolitesse. Il ne s’agit donc pas de forcer l’enfant mais de lui expliquer pourquoi ne pas dire « bonjour » aux invités est très impoli. Même quand on a 3 ans !

 

4) S’il vous plait

« Je veux » n’est pas « je voudrais » et un « je voudrais » n’est jamais complet sans un « s’il vous plait ». Il n’y a pas d’excuse, en tant que parent, pour ne pas rappeler constamment à son enfant cette marque de politesse.

 

5) Être fair-play

Apprenez à votre enfant que gagner c’est très bien et que perdre, ce n’est pas grave. Rien de pire qu’un enfant qui fait une crise de rage lorsqu’il perd ou qui se prend pour le roi du monde quand il gagne.

 

6) Accepter les compliments

Avez-vous déjà dit à une petite fille qu’elle était très mignonne ? Que penseriez-vous si elle vous répond : « oui, je sais » ? C’est bien d’avoir de la confiance en soi, mais il y a des limites. Il y a d’autres enfants qui iront se cacher sous les jupes de maman. Ce n’est pas très poli non plus. Apprenez à votre enfant à accepter les compliments en répondant simplement « merci ».

 

7) Tenir la porte

Ce n’est pas toujours possible vu le poids de certaines portes, mais dès que votre enfant à l’âge pour, apprenez-lui à tenir les portes pour son prochain.

 

8) Être respectueux envers la différence

La vérité sort de la bouche des enfants, on le sait. Et ils feront des gaffes, c’est certain. Mais essayez de leur apprendre à ne pas dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas quand ils voient quelqu’un de différent. La maman d’une petite fille de 4 ans raconte cette anecdote: « Quand ma fille est rentrée en maternelle, elle s’est fait copine avec une petite camarade noire. Un jour, elle lui a demandé si elle était noire parce qu’elle mangeait du caca. Heureusement, ça c’est bien terminé et personne n’a été offensé, mais depuis, je lui explique pourquoi les gens sont jaunes, noirs, blancs, handicapés, aveugles, autistes, etc. Le respect est la base de la politesse! »

 

9) Le partage

C’est un concept difficile pour les enfants. Les adultes ne donnent pas souvent le bon exemple : on ne laisse pas notre voisin utiliser notre voiture par exemple ! Il est pourtant important que vos enfant apprennent à partager leurs jouets. Si votre enfant a du mal à partager… Chronométrez le temps qu’il partage. Par exemple: Tu joues pendant 2 minutes avec la voiture et après c’est à ta sœur de jouer pendant 2 minutes. Même s’ils n’ont pas une idée précise de ce que représente 2 minutes, les enfants apprécient qu’on leur donne des précisions.

 

10) Bonnes manières à table !

Avez-vous déjà mangé avec quelqu’un qui n’a aucunes manières à table ? Vous ne pouvez pas être quelqu’un de raffiné, si vous mangez votre steak la bouche ouverte et vous avez directement une mauvaise étiquette. Apprenez donc dès le début à vos enfants à manger la bouche fermée, de tenir leurs couverts correctement et de ne pas mettre leurs coudes sur la table.

La recette inratable : la mousse au chocolat au beurre salé

On a tous une recette tellement simple et tellement efficace que même dans le noir et la main droite attachée dans le dos, on serait capable de la refaire. La recette imparable, star de nos buffets, qui reçoit toujours un bristol pour nous accompagner chez nos copains.

En ce qui concerne Julie, une maman lectrice de My Little Kids, sa mousse au chocolat a fait plus d’un heureux. Elle vous file ses trucs pour connaître ce pâmoison gustatif.

La mousse au chocolat 
Pour 6 personnes
300 g de chocolat noir ; 80 g de beurre salé ; 2 jaunes d’oe’œufs ; 8 blancs d’oe’œufs ; 50 g de sucre roux

Au bain-marie, faites fondre ensemble le chocolat et le beurre.
Pendant ce temps, montez vos blancs d’oeuf en neige en y ajoutant petit-à-petit le sucre roux.
Quand le mélange chocolat-beurre est fondu, transvasez-le dans un saladier dans lequel vous aurez déjà mis vos jaunes d’oeufs. Mélangez l’ensemble assez vivement.
Incorporez la moitié de vos blancs en neige à la préparation chocolatée et tournez doucement à l’aide d’une maryse afin de ne pas casser vos blancs. Recommencez avec la deuxième moitié des blancs en neige.

Placez au réfrigérateur pendant au moins 4 heures.
Le truc en plus : utiliser du beurre salé à la place du beurre doux.

Ça casse le côté « fifille » de la mousse au chocolat et ça lui donne du caractère.

 

Mon enfant a peur du noir

La peur du noir apparaît autour de deux ans, avec le développement de la vie psychique et de l’imaginaire de l’enfant. C’est aussi l’âge où il intègre qu’il peut ressentir des sentiments positifs et négatifs pour une même personne (“J’aime ma maman, mais je la déteste quand elle me gronde”). « Lorsqu’il se retrouve seul dans le noir, face à lui-même, face à ses pensées, explique la psychologue, il entre en résonance avec sa propre vie intérieure. Et cela peut lui faire peur, parce que les émotions telles que l’amour ou la haine sont très intenses. L’enjeu de l’éducation n’est alors pas d’interdire cette vie pulsionnelle, ce qui serait impossible, mais de l’aider à la canaliser, afin qu’elle ne le dévore pas. » Avec le temps, au fur et à mesure que l’enfant apprend à maitriser ses émotions et ses pulsions, la peur du noir peut changer de visage, et se transformer en une peur du châtiment. « Lorsqu’il ressent une très grande colère par exemple, il peut culpabiliser, et imaginer que des monstres vont venir le dévorer. Le noir devient alors d’autant plus persécuteur qu’il ressent des émotions hostiles, envers les autres ou envers lui-même. »

Faut-il forcer un enfant qui a peur du noir à dormir dans l’obscurité complète ? « Le rôle des parents est plutôt d’aider les enfants à s’armer pour affronter leur peur tout seuls, conseille la psychologue. » En attendant, on opte pour une petite veilleuse. On retire le manteau du porte-manteau si la forme l’effraie. Car dans l’obscurité, le familier devient non-familier. « La plupart des enfants finissent par très bien affronter seuls leur peur de la nuit et de l’obscurité, assure Lyliane Nemet-Pier. Même s’il arrive parfois que celle-ci demeure, y compris à l’âge adulte. »

Il fait des cauchemars

Il se réveille en pleine nuit, en pleurs ou très agité, et, dans un demi-sommeil, commence à raconter le loup qui lui courait après, ou la sorcière qui voulait l’attraper… Pas de doute, il vient de faire un cauchemar. Comme il nous arrive à tous d’en faire. « Face à un cauchemar, explique la psychologue, il est important de ne pas essayer de minimiser ou de dédramatiser à chaud. Il faut d’abord consoler, rassurer, prendre le temps d’écouter son enfant. Plus il est petit, plus il confond fiction et réalité, et peut avoir du mal à sortir de cet imaginaire dont il est imprégné. » Ce n’est qu’une fois qu’il sera réellement sorti de ce mauvais rêve que l’on pourra lui dire de se rendormir.

Par contre, si l’enfant a pris l’habitude d’appeler en disant “J’ai fait un cauchemar”, incapable de raconter quoi que ce soit, méfiance. « Les enfants comprennent vite que le mot “cauchemar” est aussi une formule magique pour faire venir leurs parents auprès d’eux, comme s’ils disaient juste “j’ai besoin de vous”. »

Et si les cauchemars sont fréquents ? « Il convient, d’après la psychologue, de toujours creuser un peu. De commencer par parler avec son enfant. De s’assurer par exemple qu’il n’est pas angoissé par une situation qu’il n’aurait pas bien comprise. Et, si nécessaire, d’aller consulter. »

Mon enfant rejoint chaque nuit notre lit

Lorsqu’un enfant vient chaque nuit ou presque se glisser dans le lit de ses parents, plusieurs pistes sont à explorer, d’après Lyliane Nemet-Pier. Est-ce lié à l’enfant : a-t-il peur tout seul dans sa chambre ? Peur du noir ? Est-il triste et cherche-t-il du réconfort ? Ou, est-ce lié aux questions qu’il se pose sur ses parents ? Que font-il dans leur lit quand il n’est pas là ? Vont-ils bien ? Sont-ils bien ensemble, dans le même lit ? « Dans les deux cas, il s’agit vraisemblablement d’un problème d’insécurité, que ce soit vis-à-vis de ses parents, ou vis-à-vis de lui-même. Il importe alors de parler avec l’enfant pour tenter de comprendre ce qui l’inquiète et le pousse à venir finir sa nuit dans le lit parental. » Mais quelle que soit la raison, la psychologue insiste sur le fait de rester ferme, dès le début, afin que l’habitude ne s’installe pas. « Il faut expliquer aux enfants qu’on ne mélange pas tout. Les enfants dorment dans le lit des enfants, dans leur chambre d’enfant. Les parents dans le lit des parents, dans la chambre des parents. »

 

Origine de Pâques pour petits et grands

C’est en Allemagne que l’on associa pour la première fois le lapin (ou le lièvre) et les oeufs à l’arrivée du Printemps. Les enfants fabriquaient des nids de feuilles, de mousse ou d’herbe puis les mettaient dans leur jardin. Ils pensaient que pendant la nuit le lapin de Pâques les remplirait d’oeufs multicolores.

L’oeuf et le lapin sont donc associés à la fête de Pâques car ils sont symboles de vie et de renaissance.

Dans plusieurs pays, on décore les oeufs de Pâques. C’est même parfois considéré comme un Art. La technique consiste à tracer les dessins sur l’oeuf avec de la cire d’abeille, puis à le tremper dans un liquide coloré qui ne colorera que la partie non recouverte par la cire.

Certains croient aussi que les oeufs de Pâques ont un pouvoir magique, et les enterrent au pied de leur vigne en pensant que cela les fera pousser plus vite !


 
QUELLE FLEUR EST LE SYMBOLE DE PAQUES?

Le LYS est la fleur symbole du Printemps et du renouveau. C’est un symbole de pureté et de sainteté.

Une légende dit que quand Jésus passait quelque part, toutes les plantes et les animaux de la terre baissient la tête devant lui en guise de respect. Tous sauf le lys. Il était beaucoup trop beau et trop orgueilleux. Quand il vit Jésus sur la croix, le lys courba la tête pour la première fois, et on dit que depuis ce jour, le lys continue à courber la tète en guise de respect.

 

 

L’ORIGINE DE PAQUES.
La Fête de Pâques célèbre la résurrection du Christ. C’est un jour important pour les croyants juifs et chrétiens. Mais bien avant de revêtir ce caractère religieux, Pâques est une fête païenne que l’on célébrait pour marquer l’arrivée du Printemps et du renouveau.

La légende la plus connue est celle de la Grèce ancienne. Elle raconte l’histoire de Perséphone, fille de la déesse de la Terre. Celle-ci était entrée aux enfers et ne pouvait plus en repartir. Sa mère, désespérée, decida de semer la désolation sur Terre jusqu’au retour de sa fille. Elle trouva un accord avec le Dieu des enfers, selon lequel sa fille devrait partager son temps entre les deux mondes. Selon la légende, les mois d’hiver et de rudesse sont ceux pendant lesquels la déesse de la Terre pleure l’absence de sa fille et le printemps marque le retour de Perséphone sur Terre auprès d’elle. Voilà pourquoi Pâques est une grande fête !


Comment parler à un bébé ?

Il existe un dialogue entre l’enfant et sa maman bien avant l’apprentissage du langage.

Pourquoi la maman doit-elle parler à son bébé ?
La parole est indispensable car elle s’inclut dans un dialogue global avec l’enfant, constitué du langage, des caresses, des mimiques… Même s’il ne parle pas encore, il existe une forme de dialogue interactif entre le bébé et sa maman, ils échangent des petits signes, des sourires, l’enfant reconnaît la voix de sa maman… La parole, et surtout le ton, transmettent des émotions à l’enfant : l’affection, l’amour, les encouragements, l’estime… C’est donc une façon de sécuriser son bébé. De plus, parler à son enfant permet de préparer la transmission du langage.

Comment lui parler ?
Trois choses importent : le ton, l’expression et les gestes. La voix est avant tout une musique, la maman doit faire attention au ton adopté, car il ne doit pas véhiculer d’affections négatives, d’irritations au risque de stresser le bébé. Parlez donc à votre petit de manière douce, calme, rassurante et encourageante.Souriez-lui, car il voit votre visage. Et ayez des mouvements doux, des gestes tendres car le bébé est très sensible à la manière dont vous le tenez.
Le tempo doit être lent. Laissez lui le temps de réagir à vos paroles en marquant des temps de silence : ces pauses lui permettent de vous sourire, de montrer sa satisfaction.

Quels mots choisir ?
Il existe un langage simple qu’on appelle le “parler bébé”. N’ayez pas peur de l’utiliser, de faire des “areuh areuh”, car c’est dans la nature. Pour l’enfant, les mots apparaissent vers 18 mois. Jusqu’à cet âge, il est dans un état de réceptivité c’est-à-dire qu’il comprend et stocke les mots dans sa mémoire en les associant à des situations. Choisissez donc des mots simples et adaptés, en rapport avec la réalité. Introduisez petit à petit du vocabulaire qui correspond à son vécu : nounours, biberon, chaud, froid, coin-coin pour le canard, cui-cui pour l’oiseau. Expliquez-lui les mots en fonction de son expérience. En somme, laissez-vous guidez par le contexte, par la vie courante.

Que faut-il éviter ?
La principale erreur consiste à ne pas lui parler du tout, car l’oreille du bébé s’éduque, il est attentif à la mélodie d’une voix. Par ailleurs, ne monopolisez pas la conversation en l’innondant de paroles : votre bébé a parfois besoin de repos. La surstimulation est aussi néfaste que la sous-stimulation. Ne parlez pas trop fort et ne faites pas des phrases trop longues. Et lorsqu’il commence à parler, évitez le forcing, ne compliquez pas les choses en cherchant à lui faire acquérir sans cesse de nouveaux mots. Laissez-le apprendre à son rythme.

 

Le Mardi Gras

On  célèbre le Mardi Gras la veille du mercredi des cendres qui marque le premier jour du carême et la fin de la période du carnaval. Avant cette période de privation, la tradition nous invite à faire la fête en finissant les aliments gras, et en faisant des beignets, des bugnes et des crêpes. Et puis, on se déguise et on défile dans les rues en chantant.

L’origine du Mardi Gras?

En italien, Mardi Gras se dit Carnevale… mot venant de “carne levare” qui signifie “retirer la viande”. On fait allusion aux jours dits maigres qui suivent. Dans le calendrier chrétien, Mardi Gras est le jour qui précède le Carême. Votre enfant vous demandera peut-être… dis maman, c’est quoi le carême. C’est une période de jeûne de quarante jours entre le mercredi des Cendres et le jour de Pâques. Comme ces festivités accueillaient beaucoup de personnes, il fallait préparer des pâtisseries bon marché et vite préparées… d’où la tradition des beignets, des gaufres et des crêpes.

Parmi les carnavals les plus connus, il y a ceux de Rio de Janeiro au Brésil, de Venise en Italie, de la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis), de Nice et de Dunkerque en France. Cette fête précède Pâques de 47 jours.

Saint Valentin: Les enfants expliquent l’amour…

– “On ne doit pas dire “je t’aime” si cela n’est pas vrai. Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup. Les gens oublient.”
(Jessica, 8 ans)

 

– “L’amour c’est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué”
(Timothée, 4 ans)

 

– “L’amour c’est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l’ai laissé seul toute la journée”
(Marie-Anne, 4 ans)

 

– “L’amour c’est quand maman fait du café pour papa et qu’elle y goûte avant de le donner à papa, pour s’assurer que c’est bon”

(Dany, 5 ans)

 

– “L’amour c’est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe et qu’ils sortent ensemble pour se sentir”
(Martin, 5 ans)

 

– “Quand ma grand-mère a eu de l’arthrite et qu’elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d’orteils, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l’arthrite dans les mains. Ça c’est l’amour”.
(Rebecca, 8 ans)

 

– “L’amour c’est quand une vieille femme et un vieil homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien”
(Tom, 6 ans)

 

– “L’amour c’est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet”
(Hélène, 5 ans)

 

– “Quand quelqu’un nous aime, la manière de dire notre nom est différente. On sait que notre nom est en sécurité dans sa bouche”
(Alain, 4 ans)

 

– “Si vous voulez essayer d’aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez”
(Mika, 6 ans)

 

– Au premier rendez-vous, les amoureux se disent juste des mensonges l’un à l’autre, et cela suffit généralement à les intéresser assez pour aller au second rendez-vous.
(Mike 10 ans)

 

– Les amoureux se tiennent la main pour être certains que leurs bagues ne tombent pas parce que les bagues coûtent très cher.
(Dave 8 ans)

 

– On ne doit jamais embrasser une fille avant d’avoir assez d’argent pour lui acheter une grosse bague et un magnétoscope parce qu’elle voudra voir le film du mariage.
(Jim 10 ans)

 

– Le meilleur âge pour se marier c’est 84 ans, parce qu’à cet age, vous n’avez plus à travailler et vous pouvez passer tout votre temps à vous aimer dans la chambre à coucher.
(Judy, 8 ans)

Recette Crepe Sans Repos facile et rapide

Temps de préparation : 10 mn –

Temps de cuisson : 15 mn –

Temps total : 25 mn

 

Ingrédients pour réaliser la recette Crepe Sans Repos

(pour 4 personnes) :

 

# 300 g de farine tamisée,
# 75 cl de lait,
4 oeufs,
# deux cuillères à soupe de sucre en poudre,
# une cuillère à soupe d’huile,
# une pincée de sel,
# 2 sachets de sucre vanillé

Préparation de la recette Crepe Sans Repos :

1. Placez la farine dans un récipient adapté et creusez un puits. Cassez-y les oeufs entiers, ajoutez le sucre vanillé, l’huile et la pincée de sel.

2. Mélangez progressivement avec un fouet pour incorporer la farine à l’oeuf. Ajoutez un peu de lait pour rendre la pâte plus liquide.

3. Lorsque la préparation est bien homogène, ajoutez le reste du lait et mélangez encore.

4. Selon votre envie, ajoutez un peu de rhum ou de Grand Marnier, ou encore de l’extrait de vanille.

5. Préparez une poêle chaude. Faites cuire vos crêpes sur chaque face à feu moyen.

Cette pâte à crêpe sans repos peut être conservée au réfrigérateur recouverte d’un film transparent.

La Chandeleur, appelée aussi la Fête des Chandelles

Comment est-elle célébrée?

 

Cette fête permet de déguster de délicieuses crêpes en famille ou entre copains.

 

D’où vient cette tradition ?

 

A l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête qui rendait honneur au dieu Pan. Toute la nuit, les croyants défilaient dans les rues en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er prend le parti de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de l’enfant Jésus Christ au temple, précisément quarante jours après sa naissance. Le jour de la Chandeleur, des processions aux chandelles sont organisées. Tous les croyants doivent récupérer un cierge à l’église, l’allumer et le ramener chez eux. Entre temps, une autre tradition est née : celle des crêpes. Selon un mythe, si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année. En faisant des crêpes, il fallait aussi respecter la coutume de la pièce d’or.

 

Qu’est-ce donc cette coutume ?

 

A cette époque, les paysans faisaient en effet sauter la première crêpe de la main droite alors que dans l’autre se trouvait une pièce d’or qui était ensuite enroulée dans la crêpe. Et puis la crêpe, contenant la pièce d’or, prenait ensuite place en haut de l’armoire située dans la chambre jusqu’à l’année suivante. Si tous ces gestes étaient correctement respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent durant toute l’année. Au 21ème siècle, les processions aux chandelles et les autres rites ne sont plus vraiment l’actualité mais la tradition des crêpes est restée. Dans certaines régions du sud de la France, les crêpes sont remplacés par les beignets.

Définir la mission des parents

Tiraillés entre désir de “bien faire” et volonté de “faire simple”, entre idéal de perfection et sentiment de culpabilité, les parents ont perdu confiance en eux.

Comment représenter l’autorité sans étouffer l’enfant ? Respecter son individualité sans tomber dans le laxisme ? Etre complice sans cesser d’être un adulte face à lui ? Toutes ces questions sont plus que jamais au cœur des préoccupations parentales.

L’enfant surinvesti

« Dans notre société, on surinvestit l’enfant, analyse un psychologue. Le travail est précaire, le couple aussi, et l’enfant est rare et précieux. C’est donc lui qui est chargé de donner un sens à la vie. » Une position qui alimente l’anxiété des parents, et qui n’est pas sans conséquences sur un enfant plus que jamais soumis à leur idéal de perfection.

Entre désir de bien faire et désir de toute-puissance, la frontière est parfois floue. La crainte d’être défaillants pousse bon nombre de parents à consulter de façon systématique. « Leur désarroi provient du fait que pour chaque problème existe un spécialiste, ce qui les fait douter de leurs propres compétences et freine leur spontanéité.  »

Assumer son autorité

Même frilosité, même crainte de s’imposer comme parents en ce qui concerne l’autorité. Trop souvent mal vécu, parce qu’engendrant un sentiment de culpabilité, l’exercice de l’autorité est pourtant l’un des éléments clés d’une éducation structurante. En posant des limites, elle apprend à l’enfant à maîtriser ses pulsions.

Parents : mission possible !

Etre parent redeviendrait-il une mission possible ? La réponse est affirmative, mais soumise à quelques conditions : accepter de sortir de la tentation de la toute-puissance ; admettre que la perfection est un objectif dangereux pour le parent et l’enfant ; comprendre que la frustration est structurante ; poser les interdits et les limites sans culpabilité ; et être enfin soi-même épanoui dans sa vie, en accord avec son savoir, ses valeurs et son ressenti.