Galette des rois

Un dessert très facile et bon marché

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) :– 2 pâtes feuilletées
– 100 g de poudre d’amandes
– 75 g de sucre
– 1 oeuf
– 50 g de beurre mou
– quelques gouttes d’extrait d’amande amère
– 1 jaune d’oeuf pour dorer
– 1 fève !

Préparation de la recette :
Disposer une pâte dans un moule à tarte et la piquer avec 1 fourchette.

Mélanger dans un saladier tous les ingrédients (poudre d’amande,sucre, oeuf, beurre mou, extrait d’amande amère). Alternative : Rajouter un peu de crème fraîche au mélange pour obtenir un côté plus onctueux.

Etaler le contenu du saladier sur la pâte, y mettre la fève (sur un bord, pour minimiser les chances de tomber dessus en coupant la galette!).

Refermer la galette avec la 2ème pâte, et bien coller les bords.

Dessiner au couteau dessus et dorer au jaune d’oeuf (dilué dans un peu d’eau).

Percer le dessus de petits trous pour laisser l’air s’échapper, sinon elle risque de gonfler et de se dessécher.

Enfourner à 210°C (th 7) pendant 30 min environ (surveiller la cuison dès 25 min, mais ne pas hésiter à laisser jusqu’à 40 min si nécessaire).

 

Penant le temps des fêtes; des enfants plus fragiles aux changements

La période des Fêtes représente une période tant attendue pour les petits. Comment faire pour que cette période demeure agréable et amusante pour les enfants qui nécessitent plus d’attention? Ici, je parle des enfants qui sont plus sensibles aux changements : ceux qui éprouvent un sentiment d’insécurité et ceux qui se transforment en petites tornades!

 

Le temps des réjouissances est synonyme de regroupements familiaux, d’activités spéciales et de l’attente incontournable de découvrir ce que le cher père Noël et ses lutins ont préparé pour les enfants.  N’oublions pas que même les évènements heureux nous font vivre un certain stress. Cela est vrai pour nous, les adultes, mais chez les enfants également. Par ailleurs, la période des Fêtes succède souvent à un automne chargé : rentrée scolaire, la fête de l’Halloween, un manque de lumière et pour clore le tout, quelques heures supplémentaires au travail!

 

Les enfants ayant des besoins particuliers ou un tempérament plus difficile peuvent réagir fortement lorsque l’on amène un changement dans leurs habitudes. Ils vont exprimer ce stress ou cette contrariété par des comportements dérangeants, voire déroutants pour les parents. Il suffit de mettre en place quelques stratégies pour permettre à toute la famille de passer un agréable temps des Fêtes.

  • Si possible, réserver les premiers jours de congé avant le réveillon pour relaxer,  faire des siestes, coucher l’enfant tôt, aller jouer dehors ou bien faire une journée pyjama;
  • À l’aide de pictogrammes, situer l’enfant dans le temps en ce qui concerne les sorties ou les activités à venir, lui expliquer le déroulement des activités;
  • Avant les évènements plus propices aux changements de comportement, donner à l’enfant différents trucs qu’il peut utiliser selon les difficultés rencontrées : se retirer de la situation lorsqu’il est fâché, venir chercher votre aide, lui trouver un petit endroit tranquille s’il a besoin d’être seul, nommer comment il se sent au lieu de frapper, etc.
  • Être disponible pour l’enfant : accueillir ses émotions, valoriser ses bons comportements, lui exprimer votre confiance en lui;
  • Éviter les interventions chargées d’émotions négatives, permettre à l’enfant de      se reprendre, lui donner des solutions de rechange et surtout, éviter les      menaces et les conséquences démesurées;
  • Lors des sorties, apporter des objets sécurisants pour l’enfant : son doudou préféré, son livre préféré, un jeu qu’il peut utiliser seul pour se calmer tel qu’un casse-tête;
  • Être      proactive : si vous sentez que votre enfant est fragile, lui proposer de passer un petit moment avec vous, à l’écart des autres, pour lui changer les idées. Parfois, 10 minutes suffisent pour éviter la désorganisation      (lire un livre, jouer à un jeu calme, etc.);
  • Devant les comportements inacceptables, intervenir discrètement, lui demander de cesser le comportement et nommer la conséquence à venir s’il y a non-respect  de la demande.

En terminant, prenez soin de vous en tant que parent. Permettez-vous des moments de repos et de bienêtre avant les activités à venir.

 

Je vous souhaite un excellent temps des Fêtes et une belle et heureuse année!

 

 

Les enfants et Noël

Pourquoi les enfants aiment-ils tant Noël ? Parce qu’ils reçoivent des cadeaux ? Sûrement… Mais pas seulement.

S’émerveiller, croire en l’histoire qui leur est contée, rêver, passer de bons moments tous ensemble… La fête promet bien plus qu’une avalanche de paquets sous le sapin. À condition que les parents, eux aussi, acceptent  d’entretenir la magie.

Et si Noël n’était ni plus ni moins qu’une occasion de s’octroyer, en famille, une parenthèse enchantée ? Une trêve dans le quotidien ? Parce que Noël, dans les yeux des enfants, est bien plus que la fête commerciale que veulent nous vendre les publicités. Parce que ce qui se joue dans leur psychisme, à ce moment-là, n’a rien d’anodin. Et que les parents, à travers les enjeux qu’ils placent, ou non, dans la fête, ont beaucoup à leur transmettre.

Les bienfaits de l’émerveillement

« La seule chose qui intéresse mon fils, à Noël, ce sont les cadeaux, affirme une maman. Il n’y a qu’à voir la taille de la liste qu’il a réalisé cette année pour s’en rendre compte. » Les enfants sont-ils aussi matérialistes que nous le pensons ? Leur tendance à s’arrêter sur chaque page du catalogue de jouets et à demander plus que leur chambre pourrait contenir est-elle vraiment un mauvais trait de caractère à endiguer ? « Je trouve en réalité que les enfants sont très raisonnables vis-à-vis de Noël, analyse un pédopsychiatre. Il est vrai qu’ils ont parfois des demandes un peu fortes ou excitées, mais en vérité, ils supportent très bien l’attente, et la frustration. S’ils font des listes, et même si celles-ci sont parfois démesurées, c’est avant tout pour parce que cela les fait rêver. C’est un moment de puissance imaginaire incroyablement jouissif. Un acte déraisonnable qui ne coûte rien. Car le rêve, c’est gratuit. » De quoi rassurer les parents qui craignent la déception au pied du sapin. « Même petits, les enfants sont capables d’entendre, et de comprendre, qu’ils n’auront pas tout ce qu’ils ont demandé. À condition qu’on le leur explique. »

En effet, il serait dommage de priver les enfants de cet imaginaire naïf dont ils débordent. « Et ce, d’autant plus que le rêve est leur arme, quand les choses sont difficiles dans la vie, pour se donner un peu de répit et de réconfort. C’est leur matelas de sécurité. Et c’est d’ailleurs pour cela que certains continuent longtemps de croire au Père Noël. Parce que cela leur fait du bien. Parce que c’est un personnage rassurant, un guide, parfois même une figure parentale qui vient combler une carence affective, explique le pédopsychiatre. Et que tant que l’enfant ne se sentira pas prêt à s’en défaire, son psychisme, en continuant d’y croire, le protègera. »

Pas sage, pas de cadeau ?

Quel enfant n’a jamais entendu l’incontournable « Attention, si tu n’es pas sage, tu n’auras pas de cadeau à Noël ! » ? Un dicton qui est presque venu s’instaurer en loi dans notre société. Pourtant, en réalité, difficile d’imaginer qu’un enfant puisse être vraiment privé de paquet le 25 décembre. Un mensonge de plus sur le conte de la belle histoire de Noël ?

« Utiliser Noël comme enjeu éducatif comporte deux risques. S’il reçoit finalement ses cadeaux, cela décrédibilisera le parent et la symbolique de la punition. Et s’il est vraiment puni, et est le seul à n’avoir aucun paquet à ouvrir, cela risque d’être d’une violence inouïe pour lui, et pour les liens familiaux. Une punition, quelle qu’elle soit, doit le moins impossible venir amputer le lien affectif qui lie l’enfant à ses parents. » Bien sûr, cela ne signifie pas qu’une bêtise doit être récompensée. Mais Noël, parce que c’est un moment familial intense, doit faire office de parenthèse. « Il y a certaines choses qui doivent être immuables. Et si l’enfant n’est vraiment pas un exemple de sagesse, on peut lui dire : “Ce n’est pas parce que je suis content de toi quand tu fais des bêtises que je ne te prive pas de cadeau à Noël, mais c’est parce que quoi qu’il arrive, et quoi que tu fasses, j’essaierai toujours de préserver les bons moments que nous passons tous ensemble.” »

Noël, un prétexte pour être ensemble

C’est bien là, selon le pédopsychiatre, le vrai secret du succès de Noël. La vraie raison pour laquelle nombre d’entre nous, petits et grands, nous affectionnons tant cette fête. « C’est parce que nous avons tous, que nous soyons païens ou croyants, besoin d’excuses pour nous retrouver, et que Noël est un incroyable prétexte pour cela. C’est une réponse à notre besoin de faire famille, et d’être en lien. » Et les enfants, les premiers, sont dans cette attente-là.

« Les parents peuvent être parfois très surpris d’une demande que les enfants n’arrivent souvent pas à formuler mais qui est pourtant très simple : “je veux juste que nous passions du temps ensemble”. C’est une demande d’affect assez primitive que leur font leurs enfants, parfois assez maladroitement, par des colères, des bêtises, des caprices… Avec Noël, ils trouvent un prétexte idéal pour passer du temps avec leurs parents : faire le sapin, faire la liste de cadeaux, avoir un sujet de conversation régulier en commun qui ne soit pas l’école, les mauvaises notes… Tout cela forme un support de liens affectifs qui explique bien plus le succès de Noël que l’aspect commercial et consumériste de cette fête. »

Alors, lorsque Noël prend des airs de corvée, avec ses cadeaux à trouver et ses menus à élaborer, à nous adultes, de prendre exemple sur les enfants qui, eux, n’en demandent pas tant. Un ou deux cadeaux qui font mouche, un moment agréable en famille, un peu de magie et d’enchantement. Et la vie de famille reprend des couleurs, au moins le temps de la trêve des confiseurs.

 

Le développement de la conscience

Et si la pleine conscience s’apprenait au berceau ? Drôle d’idée ?

Vers l’âge de cinq ans, les enfants connaissent une avancée extraordinaire, unique dans le règne des mammifères : ils deviennent conscients. Contrairement aux jeunes bonobos, ils acquièrent peu à peu cette splendide capacité qui consiste à savoir qu’ils existent, qu’ils sont un individu en relation avec les autres et qu’ils sont mortels ! Autrement dit, c’est tout le savoir de l’humanité qui prend consistance,  un peu comme une mayonnaise spirituelle, dans chaque enfant.

L’importance du langage

Pour qui veut observer cette éclosion, il y a de quoi s’émerveiller. Tout vient d’abord par le langage. Sans possibilité de nommer et d’abstraire, rien ne peut parvenir à la conscience, pas plus qu’un objet ne peut se voir sans lumière… Grâce au langage, il est possible de se souvenir, il est possible de transmettre, il est possible de se projeter dans l’avenir, il est possible d’approfondir et de maintenir les relations. On comprend donc mieux à quel point il est important que les parents aient conscience de la conscience pour soutenir le développement de leurs enfants.

Développer leur humanité

Comment s’y prendre ? En permettant à son enfant de cultiver son sens artistique, sa confiance en lui, son sens du bonheur, sa connaissance du bien et du mal…  en pleine conscience.

 

Peut-on être de bons parents ?

Jamais l’injonction d’être de bons parents n’a été aussi forte qu’aujourd’hui. Comment armer son enfant pour l’avenir et lui donner toutes les chances d’être heureux ? Comment représenter l’autorité, respecter sa personnalité, le rendre autonome, être complices ? Comment partager les rôles entre le père et la mère ?

Et en cas de divorce ? Les parents s’avouent encore stressés et culpabilisés. De plus en plus, ils aspirent à retrouver un peu de légèreté et de sérénité.

D’où ce dossier, pour une bonne rentrée.

Aimer ses enfants, oui, mais pas trop…

L’amour peut être un piège terrible si l’enfant s’en sent prisonnier… L’amour a bon dos ! En son nom, on étouffe, on assujettit, on maltraite. Alors méfiance…

Par amour pour l’enfant, on peut l’assigner à une place qui l’empêche de se construire. Il peut, par exemple, devenir le consolateur de son père ou de sa mère qui l’aime tant et qui lui demande de venir réparer ses blessures (lors de séparations ou de divorces, nous rencontrons ces enfants qui se précipitent pour être les thérapeutes de leurs parents). Il peut devenir aussi, même si les parents vivent en couple, le seul objet de jouissance de celle ou de celui qui ne désire pas ailleurs.

Par amour pour l’enfant, on peut en faire un objet de remplacement, une béquille. On peut lui donner une fonction qu’il se sent obligé de remplir. Comment se dégager en effet des adultes les plus précieux pour lui, lorsqu’ils témoignent de tant d’amour ?

Nous n’aimons vraiment que dans le renoncement.

Alors méfions-nous de l’amour qui nous comble et ferait de nos enfants des fétiches.

 

Rentrée scolaire : Partie 3=Votre enfant est démotivé si…

… la moitié des signes suivants s’installent au-delà de trois semaines :

Il dit que la maîtresse (le maître) ne l’aime pas (ou que lui-même n’aime pas sa maîtresse, ou son maître).

Il refuse d’être aidé lorsqu’il en a besoin. Il a mal au ventre avant de partir à l’école et oublie ses affaires.

Il est déçu par ses résultats.

Il pense qu’il n’y arrivera pas et cherche à être rassuré.

Hier, il savait sa leçon par cœur ; aujourd’hui, il ne la sait plus.

Il n’aime pas parler de l’école.

Il dit que la maîtresse (le maître) crie trop.

Il est en CP et regrette la maternelle.

Il est en CM2 et redoute la sixième.

Il n’a pas de copains à l’école.

Développer ses quatre formes de confiance en lui

Apprendre suppose une prise de risques : ne pas comprendre, se tromper, être la cible de moqueries… C’est pourquoi la confiance en soi est indispensable à la réussite scolaire.

Il en existe quatre types (ce concept a été déposé à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) par Brigitte Prot) : confiance en son intelligence, en ses connaissances et ses compétences, en sa capacité à prendre une décision, en sa capacité à mener à terme une tâche.

Chaque enfant en possède au moins une sur laquelle les parents peuvent s’appuyer pour en développer une autre. Exemple : l’élève qui travaille, mais dont les résultats restent faibles, peut croire en son intelligence mais douter de ses connaissances. Il s’agit de lui faire prendre conscience que seule sa méthode de travail est en jeu, jamais sa personne. À chaque parent de repérer et de renforcer la confiance – une ou plusieurs – qui fait défaut. En portant un regard bienveillant et en laissant l’enfant tester et exercer cette confiance.

 

 

Rentrée scolaire : Partie 2=Les années primaire : sécuriser et frustrer

L’entrée à l’école primaire est une étape importante dans la séparation parent-enfant. Pour investir ses apprentissages et développer son autonomie, l’enfant doit s’y sentir en sécurité.

Construire des ponts entre l’école et la maison

Ne pas trouver sa place à l’école est la principale source de démotivation des enfants, qui ne se sentent pas concernés par ce qu’ils apprennent. Le phénomène s’amplifie avec le passage au collège, mais s’installe dès le primaire.

Pour l’éviter, parents et enseignants doivent veiller à établir des ponts entre l’école et la maison, les apprentissages scolaires et la vie quotidienne. Ces passerelles aident l’écolier à mettre du sens sur des savoirs éparpillés. Faire un gâteau devient l’occasion d’aborder de manière ludique la multiplication, se balader en forêt permet d’explorer le monde des insectes. Ainsi en terrain familier, l’enfant est sécurisé, sa curiosité est stimulée et l’émotion trouve sa place dans l’apprentissage. S’il aime le français et mémorise les conjugaisons, c’est peut-être parce que sa grand-mère lui raconte des histoires…

Le plaisir se construit par l’exemple et le partage. C’est pourquoi ce type de transmission passe davantage par le « faire ensemble » et l’« être ensemble » que par de longs discours. Et même s’il ronchonne pour aller au musée, cela vaut la peine d’insister car, au fond de lui, l’enfant est demandeur. Il a besoin que l’adulte l’emmène découvrir de nouveaux territoires. La lecture de magazines d’actualité adaptés à son âge peut aussi y contribuer.

Le confronter à la frustration

L’un des grands apprentissages du primaire est l’acquisition de l’autonomie. Cela suppose d’accompagner son enfant tout en respectant les étapes de son développement. Mais encore faut-il qu’il en ait envie ! La présence envahissante des écrans et l’habitude de « consommer » encouragent la passivité et le plaisir immédiat. Or, l’intolérance à la frustration est difficilement compatible avec l’effort exigé par l’apprentissage.

Les parents ont intérêt, très tôt, à limiter l’usage des écrans et à ne pas répondre immédiatement aux demandes de l’enfant pour favoriser chez lui le désir d’agir. Ils peuvent aussi différer l’achat d’un jouet, ne pas « faire » à sa place lorsqu’il échoue, ni proposer mille activités dès qu’il s’ennuie. Enfin, ils peuvent lui apprendre à travailler de plus en plus souvent seul, en restant à l’écoute en cas de difficulté. Plutôt que de réunir à sa place la documentation nécessaire à son exposé, mieux vaut lui indiquer où et comment la chercher. Cela suppose d’accepter que le résultat soit imparfait…

Rentrée scolaire : Partie 1=Comment motiver nos enfants

Renouer avec le goût de l’effort et le désir d’apprendre, non pour satisfaire un très narcissique appétit de performance des parents ni pour aiguiser l’esprit de compétition de l’enfant, mais afin que celui-ci puisse s’épanouir en développant ses talents et ses compétences. Pour réaliser ce projet, professeurs, parents et enfants doivent marcher main dans la main, chacun à sa place, sans confusion des rôles, et cela, dès l’école primaire.

Manque d’enthousiasme à l’école, angoisse et inquiétude à la maison… Comment les parents peuvent-ils trouver le juste équilibre entre pression et laisser-faire ? En ne se transformant pas en coachs, mais en pratiquant la bonne motivation, celle qui prend en compte la personnalité, l’âge et les besoins de l’enfant.

« Il abandonne à la moindre difficulté », « Il ne s’implique pas dans son travail », « Il n’a aucun sens de l’effort »… À quelques variantes près, la plupart des parents se plaignent du manque de motivation de leurs enfants. Un phénomène qui, selon les professionnels de l’éducation, frappe de plus en plus tôt. Société de performance et de compétition oblige, le spectre de l’échec scolaire hante les familles. Et le désarroi parental progresse…

Sa curiosité peut être aussi bien encouragée qu’étouffée, tout dépend de l’accueil qui est fait à son désir, à ses émotions, et de l’environnement culturel et affectif dans lequel il évolue.

Il ne faut jamais oublier de prendre en compte ces données.

« Les enfants d’hier étaient plus disciplinés, mais je doute fort que leur motivation personnelle et leur appétit de savoir aient été plus grands. Il fallait apprendre par cœur, alors ils apprenaient ! Ce qui a changé, c’est que le cadre disciplinaire est tombé, et l’inappétence des enfants n’est plus masquée. Pour les motiver, il faut les rendre plus actifs – moins de cours magistraux et plus de transmission sur un mode “travaux pratiques” –, car la passivité et la démotivation vont de pair.

Il est urgent de sortir les enfants de la léthargie !

 

Un petit-déjeuner de pancakes

 

Ingrédients : 
170 g de farine
2 cuillerées à café (rases) de levure chimique
2 cuillerées à soupe de sucre
2 œufs
20 cl de lait
1 pincée de sel

Procédure : 
Mélanger la farine, la levure, le sucre et le sel dans un saladier. Incorporer les œufs entiers, puis le lait. Fouetter pour obtenir une pâte bien lisse. Si possible, laisser reposer pendant un quart d’heure. Faire chauffer une poêle avec un peu d’huile. Y verser une petite louche de pâte et l’étaler pour former une crêpe épaisse d’environ 10 cm de diamètre. Quand apparaissent les premières bulles, retourner le pancake et le faire cuire de l’autre côté.

Astuce pour dessiner des pancakes bicolores :
Quand la pâte est prête, en prélever une partie et la teinter avec quelques gouttes de colorant alimentaire. Dessiner des motifs directement dans la poêle (à la cuillère ou à la poche à douille) en utilisant cette pâte colorée : elle sera très vite saisie par la chaleur. Verser la pâte non colorée par dessus et autour de ces motifs : ils apparaîtront quand le pancake sera retournée.

La pâte à modeler qui se mange

Les enfants estiment que tout est comestible jusqu’à preuve du contraire : l’oreille de leur peluche, l’iPhone de leur père, la joue de leur mère. Pour leur éviter quelques indigestions supplémentaires, on vous file le secret de la pâte à modeler comestible, à fabriquer soi-même.

Avec cette recette à base de beurre de cacahuètes, ils pourront croquer à belles dents dans leurs petites boulettes multicolores potassées avec amour. Soit une double activité au programme ce mercredi : travail manuel et cuisine. Une recette magique à découvrir ci-dessous.

Recette de la pâte à manger comestible :
1 volume de beurre de cacahuètes
2 volumes de sucre
1/2 volume de miel
Vous pouvez aussi ajouter des colorants alimentaires.